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Le Collège étudie les problèmes posés par l’enseignement et la recherche en biophysique et en médecine nucléaire et représenter les enseignants de biophysiques et de médecine nucléaire auprès des autorités nationales.

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La chandelle de la biophysique et de la médecine nucléaire ne risque-t-elle pas de brûler par les deux bouts ?


Chers amis,

L’année 2020 commence pour nous avec des défis importants.

C’est d’abord la réforme de la première année de études de santé qui nous préoccupe tous. Le degré d’avancement de l’organisation du PASS (Parcours Accès Santé Spécifique) et des L.AS (Licence avec option Accès Santé) est très variable selon les universités. De même, le niveau d’implication de la Biophysique dans ces nouveaux programmes est probablement très inégal. Nous allons probablement nous retrouver dans une situation inédite de grande hétérogénéité de l’enseignement de notre discipline en France. Je vous encourage à vous engager le plus possible dans cette réforme en vous appuyant, par exemple, sur le corpus de Biophysique (https://cnebmn.org/index.php/enseignement/premier-cycle/corpus-de-biophysique) proposé par un groupe de travail conjoint entre le Collège et le CNU, pour que la Biophysique garde une place importante dans ce processus de sélection important. L’Assemblée Générale du collège se tiendra le 8 Avril et l’après-midi sera consacrée justement à l’état d’avancement de la réforme de la première année des études de santé. Les résultats d’une enquête qui va vous parvenir très prochainement y sera présentée.

C’est ensuite la réforme du 2ème cycle qui va nous impacter dans les années à venir. Le processus national de réduction et de hiérarchisation du programme des connaissances à acquérir par les étudiants dans ce cycle n’a pas été particulièrement favorable à la médecine nucléaire mais quelques formulations générales peuvent nous permettre de rester présents si nous faisons l’effort de maintenir la pression localement.

Pour des raisons différentes, il y a donc un risque de réduction de la place de la Biophysique et de la Médecine Nucléaire « par les deux bouts », à la fois en première année et en deuxième cycle. Ceci me paraît extrêmement préoccupant pour la discipline. Il est donc capital que nous restions tous mobilisés pour tenir au maximum toute la place que nous laissent ces réformes. Plus que jamais, le collège est là pour vous y aider, en collaboration étroite avec la Société Française de Médecine Nucléaire et avec le CNP de notre discipline.

En plus des vœux importants de santé et de réussite, je vous souhaite, je nous souhaite, une année 2020 énergique et fructueuse. Les défis de cette année pour la discipline seront nombreux sans doute. Nous les relèverons en travaillant conjointement, au sein du collège, du CNU et/ou de la société ou encore sous la bannière du CNP, mais parmi les différents enjeux 2020, celui de l’enseignement me paraît majeur.

Jacques Darcourt
Président du CNEBMN